La Terre brûle au nom de leurs profits !

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Les urgences sociales et écologiques
s’aggravent à grande vitesse !

Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022, même s’ils évoquent une union nécessaire pour tenter de faire barrage à E.Macron et M.Le Pen, les partis de gauche et écologistes restent sans grand projet commun permettant d’espérer une rupture avec le système et les logiques qui nous mènent au chaos.

Citoyennes et citoyens,
c’est à nous de prendre notre avenir en main !

Seule, une puissante pression populaire peut garantir une union politique gagnante et assurer la mise en œuvre d’un projet de mutation sociale, écologique et démocratique à la hauteur des enjeux vitaux qui s’imposent à l’humanité…

Face aux défis d’aujourd’hui, faisons lever un « Front Populaire Écologique , Social, Solidaire et Démocratique », portant l’espoir d’un autre monde à construire, maintenant !

Ensemble, nous devons réveiller l’élan collectif
qui caractérise les temps où tout peut et doit changer.

Pour dépasser les clivages, il nous faut un projet ambitieux, capable de mobiliser largement les esprits, bien plus puissant qu’une liste de propositions ou de promesses incertaines. Il nous faut réveiller la certitude que nous sommes capables d’écrire l’histoire que nous voulons vivre et offrir à nos enfants.

  • Réveiller la certitude qu’ensemble nous pouvons transformer nos manières de vivre, de produire, de consommer, de partager, pour prendre soin des humains et de la planète, à grande échelle et sur tous les territoires,
  • Qu’ensemble nous pouvons prendre en main les institutions, l’économie, la finance et la création monétaire, pour les mettre au service du bien commun.
  • Qu’ensemble nous pourrons réaliser ce grand projet de mutation, sans lequel la Terre deviendra rapidement un enfer.
  • Qu’ensemble nous pouvons arrêter la machine folle qui détruit la vie au nom des profits de ceux qui nous détruisent.

Et nous le savons, sans espoir ni projet emportant les esprits, pas de mobilisation d’ampleur, pas d’union ni de convergence fructueuse, et pas de changement radical salutaire.

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UN PROJET STIMULATEUR D’ÉLAN COMMUN

Face à l’ampleur des urgences climatiques et sociales, nous devons porter un projet de mutation d’ampleur, à la fois populaire réaliste, social, solidaire, écologique et démocratique.

Pour parler au plus grand nombre, ce projet doit montrer comment nous pouvons à la fois répondre aux besoins essentiels de toutes et tous, redonner vie au vivant et rompre avec la logique du profit qui nous écrase et propulse l’humanité vers sa possible fin.

Le projet que nous proposons est d’associer :

1/ la reconquête de la Sécurité Sociale de 1946, l’étendant à l’ensemble des activités essentielles au bien vivre et à la restauration des écosystèmes, construisant un système économique alternatif lié au conventionnement, géré par et pour les gens, garantissant les droits fondamentaux à toutes et tous sur la base de la mutualisation, hors logique de profit,

2/ l’appropriation citoyenne du pouvoir de la création monétaire à grande échelle, comme bien commun géré collectivement, pour subventionner, au-delà des cotisations sociales, cette « sécurité sociale et écologique universelle », en vue de mettre en œuvre la mutation globale nécessaire.

Pour y parvenir nous proposons une stratégie portant haut et fort nos aspirations démocratiques, organisant un rapport de force populaire et citoyen à la hauteur des puissances aujourd’hui dominantes, déterminant les étapes et organisant les luttes sociales et écologiques nécessaires…

Ce projet devra s’inscrire dans un changement profond de la constitution, réorganisant l’ensemble de nos institutions autour de l’exigence de soin aux humains et à la Terre.

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BIEN AU DELÀ DES ÉLECTIONS

Il nous faut gagner les urnes en 2022, pas en 2027, le monde ira trop mal.

Et aussitôt après, il faut la pression populaire et citoyenne, déterminée à construire le monde que nous voulons pour nos enfants.

Même sincères, même acharné.es, pour la justice sociale, pour le climat, pour l’écologie, pour la démocratie, la vraie… que vont faire les élu.es, là-haut, face aux puissants du monde d’aujourd’hui, usant de leur toute-puissance pour préserver leurs profits, répétant chaque matin « vous menez le pays à la faillite ».

Comme pour le Front populaire en 1936, ils ne pourront rien s’ils ne sont pas poussés, bousculés et encouragés, s’ils ne sont pas portés par une humanité déterminée à changer le cours de son histoire.

Références

sécurité sociale de l’alimentation

En 1945, dans une économie pourtant exsangue, des hommes et des femmes engagés pour des «jours heureux» ont pensé un monde où toutes et tous pourraient se soigner sans distinction de classe. Ils ont bâti et défendu la sécurité sociale. À la place des logiques de charité discrétionnaire, ils ont créé du droit, au sein d’un système universel. Quelques décennies plus tard, revendiquons le même engagement pour l’alimentation : que le droit soit le socle de toutes les politiques alimentaires et agricoles à venir.

Création monétaire ou dettes publiques
Gaël GIRAUD

Au vu des investissements publics qu’il faudrait faire pour sortir de la crise économique due au Covid et ceux qu’il faudrait faire pour la reconstruction écologique (100 milliards d’euros par an en France et 1115 milliards au niveau au niveau européen selon la cour des comptes européenne), il faut annuler les dettes publiques !
Elles s’élèvent à 2200 milliards d’euros au bilan de la BCE (420 milliards pour la France).
En tant que banque centrale la BCE peut le faire.
Personnes ne serait lésé.
Encore faudrait-il mettre la BCE sous contrôle et directive démocratique, via le Parlement Européen.
Cet argent n’est dû à personne : c’est une dette que nous nous devons à nous-mêmes…

>>> 100 économistes appellent à l’annulation des dettes publiques par la BCE

Nicolas Dufrêne, co-auteur du livre « pour une monnaie écologique » avec Alain Grandjean
trop tard pour être pessimistes
Daniel TANURO

L’ampleur des réductions des émissions de CO2 à réaliser d’ici 2030 ne s’accommode pas d’une continuation de la croissance du PIB. Il n’y a pas moyen d’équilibrer l’équation climatique si on ne produit pas radicalement moins, si on ne transporte pas radicalement moins et pour que ça se fasse dans la justice sociale, il est indispensable de partager davantage les richesses et le travail.
Il faut changer ce système productiviste et consumériste qu’est le capitalisme. Il faut changer le centre de gravité de l’activité économique vers le soin à apporter aux personnes et aux écosystèmes.

DÉSOBEISSANT.ES

L’émergence d’une génération pragmatique, ouverte et combative pour le climat. 
Fonctionnant en réseau, les militant.es de La Base d‘Alternatiba à Paris n’hésitent pas à traverser la Manche pour prendre des leçons de non-violence chez les cousin.es britanniques ou à se rapprocher des « gilets jaunes » pour rassembler les luttes sociales et écologiques.
Ponctué de moments forts, comme le blocage de La Défense, ce récit limpide, parcouru par un sentiment d’urgence, fait vivre de l’intérieur un an et demi d’une mobilisation sans précédent, combat qui vaudra à ses « meneurs », arrestations, gazages et poursuites juridiques.